Analyses

L'AVENIR ENERGETIQUE EST ELECTRIQUE (juin 2018)

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Résumé : Avec les entrées récentes de Shell et Total dans la fourniture d’énergie, après des investissements sur d’autres maillons de la chaîne de valeur du gaz et de l’électricité, la question de savoir de quoi le futur énergétique sera fait ne se pose plus : d’électricité, semblent répondre ces groupes pétroliers dont les investissements ne reflètent pas juste une diversification, mais la vision d’un futur électrique (qui ne sonne pas encore le glas du pétrole pour autant), portée par leurs analyses comme celles de l’Agence Internationale de l’Énergie (AIE) ou, comme l’a noté récemment le directeur des activités gaz et nouvelles énergies du Groupe Shell : “Nous ne voyons pas comment nous pouvons être un acteur majeur de l’énergie si nous ne devenons pas un acteur significatif de l’électricité.”.

SECTEUR DE L'ELECTRICITE : QUELLE TRANSITION ? (mars 2016)

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Résumé : Le secteur de l’énergie arrive à la fin d’un cycle, dominé par la déréglementation, la séparation des activités traditionnelles et l’ouverture à la concurrence, avec des impacts importants pour les acteurs historiques.
Un nouveau cycle s’annonce, venant transformer profondément la chaîne de valeur du modèle intégré, lié d’une part au développement des énergies renouvelables et au développement de l’efficacité énergétique et d’autre part à plusieurs évolutions technologiques à différents stades de maturité (stockage, smart grids, digitalisation,…).

LES GROUPEMENTS D'ACHAT VONT-ILS DEVENIR LA NORME POUR LES ENERGIES EN RESEAU ? (septembre 2014)

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Résumé : Si les groupements d’achat d’énergies sont apparus avec l’ouverture compliquée des marchés (groupements multi-sites, voir multi-pays initiés par des entreprises), la tendance se confirme avec l’ouverture sur le marché du gaz en réseau (fin des TRV pour les gros consommateurs), comme dans la perspective de la fin des Tarifs Jaunes et Verts dans l’électricité (Loi NOME). Cette tendance voit notamment l’extension des groupements initiés par des acteurs privés à des acteurs publics, voiré des groupements mixtes comme des groupements de particuliers. Plusieurs types d’initiateurs émergent, modifiant la relation commerciale dans la fourniture d’énergies.

ENTREPRISES LOCALES D'ENERGIE (ELE) QUELLES REALITES ? (septembre 2013)

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Résumé : Lorsque l’on évoque les ELE (Entreprises Locales d’Energies, émanations de collectivités locales), on se réfèrere le plus souvent aux ELD (Entreprises Locales de Distribution), d’abord parce qu’elles représentent les ELE historiques dans le paysage énergétique et que leur création et leur développement correspondent à l’une des compétences fondamentales des communes, la propriété des réseaux d’électricité et de gaz en réseau. Mais depuis la dérèglementation des marchés énergétiques comme de la décentralisation, les collectivités se sont réapproprié les questions liées ? l’énergie et dans ce contexte, ont développé des ELE. Si les ELD ont engagé de lourdes adaptations dans le cadre de l’ouverture des marchés, d’autres collectivités ont et abordent l’énergie à travers la création de nouvelles structures. L’objectif de cette note est de dresser un panorama des ELE en France.

LA DISTRIBUTION D'ÉLECTRICITÉ EN FRANCE, QUELLES ÉVOLUTIONS ? (janvier 2011)

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Résumé : Organisation territoriale de l’énergie et évolution des métiers

LA PRODUCTION D'ELECTRICITE EN FRANCE : 2010, ANNEE DE TOUS LES CHANGEMENTS ? (Avril 2010)

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Résumé : Après 10 ans d’ouverture des marchés et dans la perspective de la Loi NOME (Nouvelle Organisation du Marché de l’Electricité), il paraît utile de se poser la question de savoir qui sont les producteurs d’électricité en France. Si, bien sûr, EDF, de par les choix industriels réalisés par la France, est le principal producteur, il n’en reste pas moins que le paysage de la production d’électricité a évolué – enchères, accords entre EDF et des nouveaux entrants, développement de la production décentralisée d’origine renouvelable, et devrait encore évoluer en profondeur – future promulgation de la Loi NOME, ouverture à la concurrence des concessions hydroélectriques, … L’objet de ce document est avant tout de dresser un panorama des producteurs d’électricité en France et de poser les questions sur l’ouverture des marchés.

1999 - 2009 : APRES 10 ANS D'OUVERTURE DES MARCHES ENERGETIQUES, OU EN SOMMES-NOUS ? (Janvier 2010)

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Résumé : Après 10 ans d’ouverture des marchés de l’énergie à la concurrence, quel premier bilan peut-on faire ? C’est l’objet de cette présentation dans une double approche : à l’aune de la discussion de l’avant-projet de Loi NOME (pour Nouvelle Organisation du Marché de l’Électricité) qui pourrait créer une révolution dans le secteur, il semblait nécessaire de savoir si le secteur était enfin ouvert et si non, pourquoi, ensuite il s’agit d’apprécier comment les acteurs ont évolué – les grands énergéticiens comme le modèle public local.

RAPPORT CHAMPSAUR : L'ANNONCE DES NOUVELLES REGLES DU JEU ELECTRIQUE SUR LE MARCHE FRANCAIS ? (Juin 2009)

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Résumé : La Commission Champsaur est-elle le déclencheur d’un Big Bang du marché français de l’électricité ?

Sur un marché encore dominé par les tarifs réglementés et sur lequel EDF détient la majeure partie des outils de production, ses conclusions apparaissent en tous les cas comme l’annonce d’une solution possible à l’ouverture réelle du marché de l’électricité.
Il reste néanmoins un certain nombre de points pratiques qui n’ont pas été abordés dans le rapport et de nombreuses questions sous-jacentes en terme d’applications.
L’objet de cette analyse est de faire le point sur les recommandations du rapport et de présenter les points de vue exprimés par les parties prenantes en attendant le débat parlementaire qui devrait avoir lieu ? l’automne 2009.

COMMENT SE CONSTRUISENT AUJOURD'HUI LES MARCHES DE LA FOURNITURE D'ENERGIE DE DEMAIN ? (Février 2009)

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Résumé : Le cas du marché des particuliers

Le marché des particuliers est ouvert à la concurrence depuis le 1er juillet 2007. Dix-huit mois après, le bilan reste plutôt mitigé dans un contexte qui reste tendu : coexistence des tarifs régulés et de marchés, problèmes de sourcing en électricité, etc.
En parallèle du processus de l’ouverture à la concurrence, des contraintes fortes se développent autour des économies d’énergie : Grenelle de l’Environnement, Paquet Energie-Climat, etc.
Dans une démarche prospective, l’étude vise à comprendre l’évolution possible du marché de l’énergie aux particuliers (électricité et gaz) : de fournisseurs d’énergie(s), les opérateurs ne vont-ils pas devenir des commercialisateurs de services énergétiques ? Comment va évoluer la structure concurrentielle ? Quelles sont les données du marché à bien anticiper ?

LES CERTIFICATS BLANCS : UN VECTEUR DE L'OUVERTURE DES MARCHES ? (Décembre 2008)

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Résumé : 

Les CEE : un système qui commence à se roder.
La France doit maîtriser sa consommation énergique globale et doit diviser par 4 à 5 ses émissions de CO2 d’ici 2050 pour limiter les risques de changement climatique. Inspiré des modèles italiens et anglais, le système des Certificats d’Economies d’Energie (CEE) a été mis en place dans le cadre de la Loi POPE du 13 juillet 2005 sur le modèle des quotas d’émission de gaz à effet de serre, avec un objectif de travailler sur des gisements d’économie d’énergie existants, importants mais diffus, notamment dans les secteurs résidentiel et tertiaire.
Fondé sur un principe de mobilisation des acteurs du marché, le système des CEE impose aux fournisseurs d’énergies une obligation de résultat en termes d’économies à réaliser.
L’objectif global assigné porte sur un volume de 54 TWh cumac entre le 1er juillet 2006 et le 30 juin 2009. Si les deux ex-opérateurs dominants sont les plus obligés (les groupes EDF et GDF Suez cumulent près de 80% des obligations), l’ensemble des fournisseurs d’énergies est concerné (électricité, gaz mais aussi GPL, fioul domestique, vente de chaleur et de froid).

Vers une offre structurée de solutions d’efficacité énergétique
A six mois de la fin de cette première période, quel bilan peut-on en tirer ? Tout d’abord le bilan quantitatif. Après une période d’adaptation (outils méthodologiques, SI, offres, partenariats entre fournisseurs d’énergie et prestataires), le dispositif connaît une forte accélération : selon les estimations de la DGEMP, au 1er septembre 2008 les CEE cumulaient 25 TWh d’économies (contre 13,9 à février 2008, soit une progression de 80% sur 7 mois), pour 436 certificats délivrés ? 107 bénéficiaires. Si l’objectif ? juin 2009 est loin d’être atteint (46%), il semble 1) que le système soit entré dans un rythme de croisière, 2) que les opérateurs aient trouvé à tirer parti du système, notamment à destination du marché de masse.
Ces contraintes lourdes pour les fournisseurs d’énergies semblent avoir été transformées en opportunités. D’une part parce que les pénalités en cas de manquement aux obligations sont importantes (2 Euros / MWh économisé manquant – soit une valeur de plus de 1 Milliard d’Euros pour les 54 TWh concernés) et d’autre part pour répondre à une évolution de la demande.
Ce dernier aspect – répondre aux attentes des consommateurs en matière de maîtrise de la consommation – a incité les opérateurs à développer leurs offres et à devenir non plus de simples fournisseurs d’énergies mais à offrir des solutions de services (convaincre les clients, leur apporter informations, conseils et solutions d’efficacité énergétique).
D’une contrainte à gérer, les CEE semblent ainsi avoir été pour les opérateurs un outil de développement marketing : monter des offres (jusqu’à la bonification de prêts), développer les partenariats avec les professionnels du bâtiment (immobilier, filières électriques, chauffage, etc.) et mobiliser leur réseau commercial sur une nouvelle approche client.

Les conséquences du Grenelle
Dans la continuité de la Loi Pope, les travaux du Grenelle de l’Environnement ont notamment mis l’accent sur le bâtiment qui génère annuellement 25% des ?missions de CO? et représente 46% des consommations d’énergie en France. Ainsi, trois axes ont été défini avec un objectif de développement des bâtiments à énergie positive d’ici à 2020 : la réduction des émissions de gaz à effet de serre, les consommations d’énergie et l’utilisation d’énergies renouvelables. L’une des conséquences est la possible multiplication (par 5 à 10) des quotas de CEE.
Dans cette perspective, les opérateurs devront continuer à développer et renforcer les offres de services (innovation marketing, partenariats) sur un marché? des services énergétiques qui pourrait également voir une recomposition de l’environnement concurrentiel.
Les CEE seraient in fine vertueux, incitant les opérateurs à se réinventer à travers des offres intelligentes couplant vente d’énergies et de services associés nécessaire à l’adaptation des modes de consommation.
Article paru dans le n° de Décembre 2008 d’Europ’Energies

MARCHE DU PHOTOVOLTAIQUE : APRES L'EOLIEN, LE NOUVEL ELDORADO ? (Novembre 2008)

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Résumé :  Il semble que les conditions soient enfin remplies pour le développement du marché photovoltaïque : l’énergie solaire devient économiquement plus attractive dans un contexte d’amélioration des technologies et d’augmentation des prix de l’énergie fossile. A 2020, le marché pourrait croître de 20 à 30 fois par rapport à aujourd’hui.
Néanmoins, sur un secteur qui se structure, des conditions clés devront être remplies dans un marché en phase de développement : les régulateurs vont devoir continuer d’accompagner efficacement le développement de la filière, les producteurs de composants vont devoir baisser leurs coûts, les développeurs vont être encore contraints d’investir sur des technologies qui restent incertaines.

LES ENTREPRISES LOCALES DE DISTRIBUTION (ELD) SONT-ELLES L'AVENIR DES NOUVEAUX ENTRANTS ? (Octobre 2008)

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Résumé : Pourtant toutes créées au début du 20ème siècle, les Entreprises Locales de Distribution ont longtemps été ignorées du paysage énergétique français. En effet, ces entreprises séculaires ont souvent été soit ignorées, soit considérées comme une anomalie dans un système dominé par les deux opérateurs issus de la Loi de nationalisation de 1946.
Après plus de 10 ans d’ouverture des marchés énergétiques en France, il semble qu’elles apparaissent enfin comme des acteurs avec lesquels le marché va se construire.